samedi 9 janvier 2010

La violence dans les milieux scolaires : un fléau

La violence dans les milieux scolaires sera mon sujet du jour, suite à l’agression dans le lycée Darius Milhaud dans le val de marne (94). Le département appartient à l’académie de Créteil où j’étais élu lycéen. J’en profite également, pour adresser « un bon courage » a l’ancienne proviseur de mon ancien lycée qui est donc proviseur dans ce nouveau, mais également à tous les proches de la victime.

Cette agression mortelle, suscite le débat sur la sécurité dans les lycées. Débat qui a déjà eu lieu il y’a moins d’un an, dans la même académie, avec l’intrusion d’une « bande » dans un lycée de Gagny. D’autres agressions ont déjà eu lieu, comme celle d’une enseignante d’étampes.
La première idée qui vient à la tête de tout le monde est la suivante : « Il faut renforcer la sécurité ». Il y’a plusieurs méthodes pour cela. La prévention, l’anticipation, la dissuasion, …

Tout un lot d’idée farfelue arrive à la tête du gouvernement, comme l’installation comme dans les aéroports, de portiques de sécurité, l’installation de caméras, ou bien encore la création de groupe d’intervention dans les lycées voir même, l’insertion de policier dans les lycées ! Vous avez bien compris que j’étais contre et je vous explique pourquoi.
Les collégiens, les lycéens, les étudiants, vont à l’école pour étudier, non pour être fouillé tous les jours. Fouillé ? Oui j’ai bien dit fouillé, car un certain ministre du travail, ancien ministre de l’éducation X.DARCOS avait envisagé d’autoriser la fouille des élèves… (à des personnes autres que des personnes judiciaires) Inacceptable ! Nous pourrions même alors nous rendre comptes des dérives qu’il peut y’avoir, avec de telles mesures (je vous laisse imaginer). Avec l’installation de portiques de sécurité, surtout, on ne fait pas passer tout le monde tous les jours, à chaque rentrée/sortie d’élèves (et oui pensons aux fumeurs) provocant des retards monstres… et nous verrions apparaître de la discrimination.

Je n’ai pas de solution miracle contre la violence, surtout des faits comme celui qui vient d’être fait, mais une chose est sûre, il vaut mieux faire de la prévention que de la répression. Privilégier le dialogue dans les cas de conflits qui seraient détectés si cela ne se fait pas déjà. Mais aussi nous pouvons introduire ici, que l’éducation, doit être une priorité et que le gouvernement actuelle devrait arrêter la casse du service public de l’éducation, avec les départs a la retraite, non remplacée comme ils pourraient le dire (les suppressions de postes).

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