lundi 20 février 2012

Les déchets, il n’y a pas que le nucléaire !

Aujourd’hui, la poubelle moyenne est d’environ 600kg par habitant et par an. Cette année une nouvelle étude de l’ADEME (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) devrait apparaître nous annonçant la réussite ou non des objectifs fixés lors du Grenelle de l’environnement.

Il existe plusieurs façons de traiter les déchets : par incinération, en les recyclant ou en les stockant sous terre. D’ailleurs la Seine-et-Marne qui est connue pour être le « grenier à blé » devient la poubelle de la région parisienne. Or, les nombreuses montagnes qui sont érigées se situent au dessus des nappes d’eau souterraines, je ne vous fais pas un dessin mais comme pour les engrais, des éléments issus des déchets s’infiltrent, pouvant créer des pollutions et par la suite des problèmes de santé publique.

C’est pour cela qu’il faut accélérer les recherches faites dans ce domaine, principalement sur les techniques de reconditionnement des déchets. De plus, avec la raréfaction des ressources naturelles, le recyclage est une des pistes les plus importantes, qu’il faut développer. Une marge de manœuvre importante est possible, là où le rendement n’est certainement pas encore à son maximum, afin de préparer le monde de demain.

Certaines entreprises prévoient les défaillances de leurs gadgets, ne devraient-elles pas elles aussi penser au développement durable de leur production plutôt qu'à leur chiffre d'affaire ? On peut alors penser à la réduction du nombre d'emballages, voir à leur disparition sur certains produits, comme l'appliquent d'ores et déjà de nombreuses sociétés.

La création de nouvelles filières de formations spécialisées , sur le traitement des déchets, est nécessaire pour générer de futurs gérants d'entreprises de stockage et de recyclage, responsables des déchets ménagers, industriels, chimiques et biologiques.

Pour conclure, le recyclage est un atout sur lequel nous devons miser, dont les retombées écologiques seront fondamentales, en ayant des répercussions sociales et économiques. Pour cela, il faut convaincre les acteurs publics d’agir dans le sens de la recherche, mais aussi encourager les entreprises agissant en ce sens, afin de développer de nouvelles techniques dans le traitement de déchets.

samedi 15 octobre 2011

Faire preuve de bon sens.

La dernière crise financière en date, ouverte par celle des subprimes en 2007 ne cesse de produire ses conséquences. D’une crise financière et de la dette privée, ayant mis 120 millions de personnes au chômage nous sommes passés aujourd’hui à une crise monétaire qui vient défier la puissance publique qui pourtant, a su sauver le monde de la finance…..

La démocratie libérale s’est profondément transformée ces 30 dernières années. Au fur et à mesure l’idéologie néolibérale a été admise par l’ensemble des partis politiques… Une politique correct est définie comme celle qui permet la croissance, qui permet à la sphère marchande de prospérer. L’intervention publique est devenue suspecte : dérèglements, libéralisations et privatisations sont devenus la norme.

Aujourd’hui, les salaires, les cotisations sociales, le système éducatif, ou de santé et de transports apparaissent comme des coûts qu’il incombe à la puissance publique de la diminuer.

Une volonté claire s’affiche : empêcher une régulation la moindre régulation économique, qui vient à rendre impossible toute politique de conversion écologique.

Aujourd’hui, c’est le système en globalité qui s’effondre, production et consommation. La consommation est le premier pilier de la croissance économique. De plus en plus de personnes ont recours à l’emprunt, s’endettent, qui nous pousse dans la crise financière que nous vivons aujourd’hui.

Le système de production fonctionne sur l’obsolescence programmée des produits, sur une volonté des populations de consommer comme « la classe dominante ». Impossible.

La crise économique, financière, agricole, écologique à laquelle nous devons faire face est une crise systémique du capitalisme.

2 impératifs afin de sortir de ce système : égalité et écologie !

Un autre projet de société doit être porté, un projet de société et un autre système économique, social et écologique doit être établi. Il faut transformer profondément la société.

L’égalité que je met en lien avec l’émancipation, je pense que c’est un principe que nous devons remettre au devant la scène : nouvelle répartition des richesse, les même droits et la même capacité à en disposer ainsi que l'égalité à l’éducation.

Je pense également à l’écologie. Trop souvent encore, l’Homme pense que nous vivons dans un monde aux ressources illimités à puiser, sans compter sans faire de choix et en croyant que son action est sans incidence. L’action de l’Homme voulant améliorer ces conditions de vie mènera à la menace de la survie de l’Humanité ! Nous devons alors nous interroger sur la notion de progrès. La croissance infini mène t’elle au bonheur, à la liberté ? La croissance est t’elle toujours utile pour le plus grand nombre ? La conversion écologique passera elle aussi par l’abandon progressif de la centralité du modèle de la propriété ?

Notre système doit être alors remis en cause pour le plus grand nombre sans négliger les questions de liberté et de démocratie.

samedi 1 octobre 2011

Passage du MJS 77 sur france info.

Clique ICI pour écouter l'interview.

Bonne écoute.

samedi 13 août 2011

Montant des amendes en fonction du salaire et réforme de la TVA.

Me voilà en Roumanie depuis plus de deux mois maintenant et je ne cesse de vouloir découvrir ce pays afin d’y voir certaines règles et certaines méthodes qui se pratiquent dans ce pays, mais également pour mon stage.

Un ami roumain (Romy) passe son permis dans quelques jours alors je l'interroge, notamment sur les amendes. Il me dit que le montant de l’amende est en fonction du salaire, sujet auquel je n’avais pas réfléchi avant.



Même principe que pour la TVA qui n’a pas les mêmes répercussions en fonction du salaire que l’on touche aujourd’hui, l'amende devrait être majoré en fonction du cylindré ou quelque chose comme ça.

Après quelques minutes de discussions, je trouve que cette proposition qui peut sembler intéressant aux premiers abords ne l'est pas tant que ça. La justice peut elle admettre que l’on attribue des amendes en fonction du salaire ? Où se situe le curseur de l’égalité ? Pour la même erreur, pourquoi un riche devrait payer plus qu’un pauvre…

Prenons l’exemple des parcmètres et des amendes à 11 euros, enfin 17 euros désormais, étant donné la discrète petite hausse qui vient d'être opéré.
Une personne qui possède des revenus modeste pensera que l’amende est chère, tandis que celui qui s'avère être beaucoup plus aisé la trouvera dérisoire et jouera certainement avec sa chance de toucher ou non une amende. Pareil pour les transports en commun, en espérant qu'ils soient un jour gratuits.

Une chose est sûre, concernant la TVA, j’espère que les différents candidats à l’élection présidentielle de 2012 prendront une position claire et précise à ce sujet ! Taxer fortement les produits qui ont une « valeur utile » proche du néant, comme les bijoux et faire en sorte que les produits de premières nécessités soient taxée un minimum, mais en ajoutant un facteur écologique. Ce n'est que comme ça que nous engagerons une véritable transition écologique et que nous rétablirons une justice sociale.

jeudi 19 mai 2011

Intervention TV

Edition du 18 Mai 2011
http://www.canalcoquelicot.fr/7actu/#

lundi 16 mai 2011

TàG

Je voulais poster un tout petit poste sur mon blog pour remercier l’ensemble des camarades de Transformer à Gauche qui ont participés le week-end dernier à nos divers ateliers et plénières. Je tiens à souligner la qualité des débats qui ont pu faire émerger de nouvelles propositions, de nouvelles perspectives.
Nous nous retrouverons certainement lors du prochain événement, samedi 28 mai, lors de la convention national sur le projet à Paris !


A très vite !

http://www.transformeragauche.fr

mardi 12 avril 2011

L’accès à l’énergie : défi du 21ème siècle

Les énergies ont révolutionné le monde. La population ne cesse d’augmenter sur terre (environ 7 Milliards d’Hommes aujourd’hui) et le besoin en énergies est par conséquent plus important. Elles ont étés et elles resteront le levier du développement dans le monde.

Bien avant la catastrophe nucléaire, je pensais déjà aux énergies renouvelables car comme nous vivons dans un monde fini, nous n’avons pas de ressources illimitées. Epuisement des énergies fossiles (pétrole, charbon, uranium, gaz d’ici quelques dizaines/centaines d’années).

Les ressources a priori inépuisables sont le soleil (sauf lorsqu’il y’a des nuages ou la nuit) et la force exercée par les autres corps dans l’espace. Nous devons apprendre à maîtriser et optimiser ces énergies. Mais il faudrait encore s’en donner les moyens...

Les enjeux sont grands. Il faut dans un premier temps penser à une régulation internationale de l’énergie. Aujourd’hui, le fossé est immense entre certains pays. Ces pays vont se développer et vont vouloir consommer comme en Occident. Or, aujourd’hui nous ne sommes pas en capacité de produire autant d’énergie et surtout nous serons à court de matières premières d’ici la fin du siècle. Nous devons penser aux autres générations !

Certaines régions du globe sont dévastées par la culture intensive (déforestation), afin de cultiver des plantes, qui seront transformés en agro-carburant. Or, aujourd’hui encore, en 2011, des millions de personnes ne mangent pas à leur faim. Je dis peut être des choses évidente, mais c’est pour arriver sur le point du nucléaire.

Nous ne pouvons pas sortir du jour au lendemain de la production nucléaire (80% de la production électrique en France), elle est incontournable. Cependant, dans le but de limiter les déchets, préparer l’alternative, nous devons développer de nouveaux systèmes, soucieux du contexte économique, environnemental et social. Chacun d’entre nous doit réfléchir sur sa manière de vivre.

Aujourd’hui, l’Homme pense à acheter sans cesse de nouveaux produits et travaille pour se payer une certaine jouissance en consommant. N’y a-t-il pas d’autres priorités dans la vie, libérer son temps afin de profiter de son entourage, échanger des idées avec différentes personnes, se cultiver, ou bien partager de bons moments ensemble, tout simplement ?

Aujourd’hui l’Etat se désengage de plus en plus de la recherche. Or, les enjeux, à ce niveau, sont très importants. Des alternatives, plus responsables, doivent être impulsées, telles que les parcs à hydroliennes jouant sur les marées, ou bien en utilisant des systèmes de bio-masses.

Pour conclure, je voulais toucher un mot sur le gaz de schiste. Je vous invite à participer au rassemblement le Samedi 16 Avril, à Meaux. L’enjeu est grand : la plus grande nappe phréatique qui alimente l’ile de France en eau se trouve sous les projets de forages. Nous sommes proches d’une pollution importante de l’eau et c’est pourquoi nous devons protester contre les forages. Les risques sont les suivants : pollution des rivières et fleuves, pollution dans les conduites d’eau courantes, qualité de l’air dégradé, risque pour la santé, …

Et il n’y a pas que les Seine-et-Marnais qui sont concernés !